faydits de champagne

association loie 1901.a pour but de faire decouvrir le moyen age de l epoque viking jusqu au 15 eme siecles

26 mai 2008

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Mr Miard. Relation publique

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Association loi 1901. Notre but est de faire découvrir le moyen âge à partir de l'âge viking et jusqu'au XVème siècle. Reconstitution, évocation, spectacle et animation à but pédagogique.

Le campement est composé de une à cinq tentes où nous faisons nos activités.

Vous trouverez dans notre jaquette les différentes animations ;

Pour cette année 2008, une nouveauté : différents ateliers interactifs pour le public, dont la découverte des arts de la table au moyen âge.

Autres ateliers : La fabrication de flèches et de cotte de maille, les armes et armures...

Les ateliers sont ouvert au public, il peut même repartir avec l'objet fabriqué par ses soins.

Cela permet un meilleur contact avec le public et un grand intérêt d'animation.

Des démonstrations équestres peuvent être proposées avec sérieux, toutes les mesures de sécurité sont bien sûr prises. Le clou de notre spectacle équestre: le passage du feu.

N'hésitez pas à me contacter, je pourrai vous expliquer toute l'étendue de nos activités.

Amicalement, Mr Miard. Relation publique

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14 mai 2008

Hermeline de la Thour de Marne

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                          Dame_Hermeline_de_la_Thour_de_Marne_

Dame Hermeline de la Thour de Marne

Née en 1409 dans un hameau longeant les méandres de la Marne elle est issue d'une famille de paysans vivant de quelques arpents de terre et de vigne. Sa vie se passe comme dans toutes les campagnes de France en ces temps troublés, au rythme des batailles et des saisons qui vont et reviennent. Quelques moment de grande joie, moissons, vendanges, braconnage, mais aussi des périodes de grande misère quand l'hiver est rude. La disette et la maladie, comme des loups flairent la piste de cette guerre qui dure depuis trop longtemps.

En cette époque de l'an de grâce 1429, Hermeline a 20 ans et la France est passée aux mains d'Henri VI d'Angleterre. Sur une hauteur des monts de Rheims surplombant la rivière et le village d'une quinzaine d'âmes, il y avait une tour de pierre entouré d'une enceinte de bois et bâtie il y a presque 100 ans, dés les prémices de la guerre. Poste de guet par excellence, car du haut de cette construction on pouvait apercevoir l'avancement des travaux de la cathédrale et signaler toute intrusion commise sur la plaine de part et d'autre de la montagne de Rheims. Les membres de la petite garnison composée de 6 Anglais et de 4 Bourguignons se comportaient en véritable tyrans auprès des paysans. Plusieurs fois déjà la campagne champenoise à été ravagée et pillée par les Anglais et a chaque fois il faut rebâtir et replanter. Mais là, leur dernière idée est d'enfermer les enfants du village dans les caves de la tour afin d'obtenir ce qu'ils veulent des villageois. Les pleurs font bien rire les soldats et s'ils veulent quelque chose il leur suffit de faire monter un gamin sur le parapet et de menacer de le pousser dans le vide, aussitôt les mères affolées accourent les bras chargés de pain, de vin, et autres victuailles. Hermeline bouillonne, son petit frère est dans les souterrains et il n'est pas question d'attendre que son tour vienne.

Elle a entendu parler de Jeanne d'Arc qui est un exemple, il lui faut convaincre ses compagnons et agir. Au matin du 11 juillet 1429 le gros de la garnison, 6 Anglais, part pour rançonner les villages voisins. Reste les 4 Bourguignons qui pour fêter ça menace et réclame du vin. C'est le moment où jamais Hermeline et 2 de ses amis costumés en femmes leur livrent un tonnelet entier de vin « histoire de s'amuser un peu tandis que les hommes sont aux champs » dit- elle en tirant le baudet et en franchissant la herse et la grosse porte de bois. La porte reste ouverte mais le piège s'est refermé, une lame de fer c'est planté dans la gorge du premier soudard qui s'est approché du tonneau, un autre occupé à chercher une croupe dans les étoffes de drap s'écroule assommé par un gourdin un troisième regarde étonné, plantée dans son cœur la même lame qui à saigné son compagnon. Le quatrième, un jeune homme s'agenouille et demande pitié, un violent coup de sabot de bois lui hotte deux dents et l'endort. Vite un signal et les gens du hameau accourent avec vivres et famille. Pas question de senfuir mieux ne vaut résister et mourir tous ensemble. On libère les enfants. S'équipant des armes et protections de leurs ennemis, s'emparant des arcs et des flèches laissées par les Anglais, les paysans s'organisent. Ils ne sont pas soldats mais ils sont rudes comme l'époque qu'ils vivent et la pratique de l'arc est désormais fortement conseillée dans tout le royaume. La nuit se passe tranquillement bien que l'angoisse tenaille les trippes, puis dans la matinée, un homme posté de garde signale des individus au loin sur le chemin. En fin de matinée, on les voit bien 1 cavalier et 5 piétons, ce sont les anglais. Mais, derrière eux, à l'horizon, un nuage de poussière signale une troupe en marche. Qui sont-ils ?

Les Anglais arrivent, fatigués de leur marche. Ils espèrent trouver couvert et repos mais sont accueillit par des flèches et des jurons. Comprenant ce qui est arrivé ils expliquent que l'armée anglaise remonte vers le nord et que d'ici le milieu de l'après midi ils seront là pour punir les rebelles. Puis ils s'installent hors de portée pour se reposer en attendant les leurs. A la lueur d'un feu, une petite troupe arrive composée d'une vingtaine d'homme en arme poussant quelques bêtes réquisitionnées au long de la route. Ça parle fort, ça jure, ça maudit, ça promet les pires supplices dés le levé du jour, Mais ça s'endort.
Chez les villageois c'est la panique. Faut-il se rendre ? Se serait le massacre ! Faut-il se battre ? Se seras un massacre ! Surtout si nombres d'anglais continuent de rejoindre le nord. Hermeline à bien du mal à décider ses compagnons de rester à leur poste, mais pour l'instant ils sont à l'abri et ils ont de quoi manger. On dit aussi que Jeanne et Charles se dirige vers Rheims pour reprendre la couronne.

Mercredi 13 Dans la tour on a mal dormi et avant les premières lueurs de l'aube on guette déjà les faits et gestes des ennemis. Au petit matin un sergent s'approche pour parlementer mais la décision est prise il est accueillit par une volée de cailloux Aussitôt une vingtaine de flèche franchissent en pluie la palissade et se brisent contres les pierres de la muraille, la seconde volée se fiche dans la terre de la cour tuant un coq et blessant l'âne. A la troisième tout le monde est rentré a l'abri des murs épais. La lourde porte est refermée, la herse est baissée, chaque créneaux, chaque meurtrière est défendu par une fronde ou un arc.
C'est le premier assaut, la barricade de bois d'abord un obstacle devient une protection pour ces assaillants qui veulent à tout prix reprendre cet endroit stratégique. Déjà les plus vaillants qui ont échappés aux pierres et aux flèches sont au pied de la tour et s'attaquent à la porte à l'aide de haches Ils en sont dissuadés par des marmites d'eau bouillante et d'excréments. Mais l'eau met plus longtemps à bouillir que les attaquants à revenir et leurs boucliers les protègent bien. Les assauts se multiplient, Une brèche s'est ouverte dans le bois de la porte et l'on peu apercevoir les premières marches de l'escalier en colimaçon. Les blesses qui le peuvent rampent vers la palissades salutaire. Les pleurs des femmes et des enfants se mêlent aux gémissements des blessés et aux cris des combattants. C'est la tombée du soir, la porte de bois finie de se consumer, les feux s'activent il est temps de se restaurer et de reprendre des forces.
Au matin, les muscles et les os font mal, et des bruits métalliques vous rappellent à la réalité, C'est la guerre ! Déjà des ordres brefs, des hommes qui courent dans l'escalier et dans la cour, des échelles confectionnées dans la nuit se posent sur les murs, des fagots s'enflamment contre la grille, ça grimpe ! Ça brule ! ça veut envahir en hurlant ! Mais ça ne réussit grâce à dieu qu'à retomber lourdement sur le sol. Le premier assaut est brisé et à nouveau les volées de flèches obligent tout le monde à se cacher.
Dans la nuit des cavaliers sont arrivés surement porteur de sinistres messages et la poussière qui s'élève au loin n'en est pas moins alarmante.


Des flèches encore les oblige à rentrer le nez et à tendre le dos tandis qu'un groupe d'anglais armé d'un tronc d'arbre s'attaque à la herse brulante. Dans l'escalier, à travers la fumée et les épais barreaux, Hermeline et un compagnon piquent et flèchent a tour de bras mais les précieux traits finissent souvent dans les boucliers et la herse chauffé à blanc commence à se déformé. Au loin le nuage de poussière se rapproche. Il s'agit bien d'une troupe, essentiellement des cavaliers et qui plus est, importante. Ils seront bientôt là ! Pas de quartier à attendre de ceux là. Le moral tombe au plus bas. En bas les assaillants redoublent de fureur malgré la pluie hétéroclite qui leur tombe dessus.
Il faut remonter le moral des paysans et trouvé un coupable. On n'en trouve deux, les deux bourguignons assommés lors de prise de la tour. Ils sont promptement jetés en bas sur leurs amis au tronc d'arbre que cela n'arrêtent pas longtemps. Ils reprennent de plus belle leur activité qui finira bien par payer. Inexorablement ils chauffent et frappent les barreaux de fer se relayant sans cesse. Quelques uns tombent, blessés, l'un à une main, l'autre a un pied, mais sont vite remplacés par de nouveaux. Les projectiles commencent à manquer. Hermeline donne les ordres et décide de démonter les créneaux. Les lourds moellons stop quelques temps l'énergie des assaillants mais pas celle des archers qui distinguent mieux leurs cibles. Tout parait perdu, la troupe approche, la grille vat céder et les assiégés n'auront que quelques outils et 4 épées bourguignonnes à opposer à ces « cochons d'anglais pouiffff » (expression bien connu chez les faydits) qui vont pouvoir profiter de leur victoire.

Alors des cris de joie déferlent du haut de la tour comme du vomis sur les envahisseurs « Le Dauphin, le Dauphin, nos bons seigneurs français, nos sauveurs, » à quoi répondent au loin « Hardis, hardis, c'est nous les chtimis ». (heu ! là ya p'tête une erreur de traduction)
Des ordres sont hurlés dans le camp ennemi, les archers se replient, les defonceurs de porte (presque ouverte) délaissent leur bélier.
Alors Hermeline, du haut du rempart à demi démantelé, narguant les fuyards de son opulente poitrine reprend son sport préféré, le « tir sur parties charnues d'Anglois courant », usant et abusant des derniers trait qui lui restaient dans son carquois.
C'est en cette situation qu'elle fit la connaissance du chevalier Tristan de la Tourbière qui précédé le dauphin sur la route du sacre et dont il porté l'étendard.
Le seigneur Tristan était venu pour occuper cette position stratégique et faire ainsi comprendre, par l'étendard à fleur de lys, à la ville de Rheims, elle aussi occupé par les anglais que le dauphin approché.
Le lendemain, Tristan emmenât Hermeline en son fief fraichement libéré de Sept saulx les Rheims. Il la présenta à Jeanne et à Charles (qui d'ailleurs commençait à en avoir marre de ces nénettes qui ce mêlent des histoires d'hommes, la suite prouvera mes dires) mais qui ne pu faire autrement que de lui donner le commandement de la Thour de Marne pour la récompenser de son courage.
Hermeline fit aussi la connaissance ce jour là de la joyeuse bande des faydits de champagne a laquelle elle se joint par la suite.

Hermeline accompagnera quelques temps Tristan dans ses aventures faisant pour lui en plusieurs occasions rempart de son propre Corp.

A la mort de Tristan, Hermeline reprit le chemin de sa Thour qui s'agrandit et devint grâce à son grand cœur un asile pour orphelin.

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12 mai 2008

Généalogie Guichard II Dauphin

Guichard II (né 1365-1373 ?  +25 octobre 1415 )
Dauphin d'Auvergne, Seigneur de Jaligny et de la Ferté-Chauderon
Souverain Maître d'hôtel du Roi (par lettre 31 octobre 1409)

Le Grand Maître de France avait la supervision sur toute la Maison du Roi.

Sous l'Ancien Régime la Maison civile du Roi était dirigée le Grand Maître de France. Celui-ci avait sous ses ordres un certain nombre d'officiers (au sens de titulaire d'un office), souvent de très haute noblesse, intervenant chacun dans un domaine bien précis.

Il est le fils de Guichard I seigneur de Jaligny et seigneur de La Ferté-Chauderon et seigneur de Treteaux, mort en 1403, Maître des Arbalétriers, marié vers 1365 à Isabeau de Sancerre dame de Bomiers morte en 1373 veuve de Pierre de Graçais, Seigneur de Isle de Cléry, de la Ferté-Nabert et de Vouzon et fille de Louis II comte de Sancerre

Il à un frère : Louis son cadet

A la mort de son père, il quitte le château de Bomiers, que l’alliance avec la famille de Sancerre avait fait entrer dans la famille, et comme il était l’aîné, il réunis tous les biens meubles dans son château de Jaligny.

Il épouse Eléonore vers 1400 veuve de Philippe de la Trémouille, seigneur de Montréal tué a la bataille de Nicopolis, en 1396 : dame de Culant et dame de Châteauneuf et dame de Romefort et dame de Savigny morte en 1420. Fille d'Eudes seigneur de Culant mort en 1386 et de Marguerite fille de Jean de Joinville seigneur de Doulevant.

Elle à une sœur Jeanne son aînée et un demi frere Gilbert du premier mariage de son père

Conseillé et chambellan du roi en 1408

Le 2 mars 1408 député du duc de Bourbon

Envoyé par le roi a Amiens en 1409 au devant des ambassadeurs Anglais

Il pris Jargeau en 1411 puis alla en Languedoc et en Guyenne

Il commandait l’avant-garde de l’armée royale au siége de Bourges en 1412

Capitaine, gouverneur de la ville et du château de Montreuil sur mer  le 11 mai 1413

Ambassadeur de faire jurer la paix au duc de Bourgogne en 1414

Le 12 juillet 1415, noble Artus de LANGON & Jean de LA BISE furent nommés pour prendre possession du gouvernement de Dauphiné, au nom de Guichard DAUPHIN, seigneur de Jaligny. L'acte de prise de possession est du mois de septembre 1415

Décédé le 25 octobre 1415 -, Azincourt, 62, PAS DE CALAIS, France

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11 mai 2008

Guichard Dauphin

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                                           guichard

                                                                             Guichard Dauphin 

Dauphin d'Auvergne, Seigneur de Jaligny et de la Ferté-Chauderon

Guichard  est né dans ce lointain  Dauphiné vers l’an de grâce 1371, il était l’aîné de la famille. Louis son frère, tomba rapidement dans l’oubli et fit sa vie dans le monastère de Marseigne.

Il reçut une éducation et se forma à un avenir tout tracé. De toutes les disciplines, il était le meilleur dans les relations humaines et on voyait en lui un futur porte parole et fin négociateur. Par contre, l’apprentissage des lettres était de loin sa dernière préoccupation.

Il suivit son père dans tous ses déplacements et croisa dame Eléonore, dame de Culant et dame de Châteauneuf et dame de Romefort et dame de Savigny, mais qui était mariée à Philippe, seigneur de Montréal qui décéda  d’un tragique accident de chasse en 1396 ??!!

Il épouse Eléonore en 1397 :

Deux enfants naissent de leur union : Elwin et Erwan

A la mort de son père en 1403, il hérite de ses titres et de son domaine et prend en charge le Dauphiné.

Dans le tumulte de la guerre de 100  ans, il combat à plusieurs fois l’anglois et, dans un de ses périple il engage différents soudards, dont Gaultier de Vitry, capitaine mercenaire.

Il l’adoube en 1406, et apprend de lui l’exellence du maniement des armes.

Vient ensuite le tour de Louison de Guillemer, chevalier en exil qui devait laver un affront familial.

Le 2 mars 1408 il est nommé député du Duc de Bourbon.

Souverain Maître d'hôtel du Roi en 1409, il est au plus haut des occupations royales. Il dirige l’ensemble des services de la maison du roi et assure la fonction de surintendant du domaine du royal. Il se chargea de la gestion des impôts de la champagne.

En mars 1414, pendant la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons, il est envoyé par Charles VI au Duc de Bourgogne, pour recevoir, au nom du roi, le serment de paix.

Le 12 juillet 1415, Artus de LANGON & Jean de LA BISE sont nommés pour prendre possession du gouvernement du Dauphiné, au nom de Guichard DAUPHIN, seigneur de Jaligny. L'acte de prise de possession est signé au mois de septembre 1415.

Sa dernière bataille, Azincourt. Comme de nombreux nobles compatriotes il péri lors de cette terrible défaite, alors lancé dans une charge de cavalerie sur l'aile des troupes françaises. Ses plus fidèle amis rapporteront sa dépouille à Eléonore et on le déposera au Saint Sépulcre de Jaligny sur Bresbre.

Eléonore ne se remariera pas et finira sa vie entourée de ses enfants, elle rejoindra Guichard durant l’hiver 1420.

A sa demande, on fit graver la devise de Guichard sur leur dernière demeure : Deum amare et feminas venerari disce ut honor crescat                                                          

Apprends à aimer Dieu et à respecter les femmes pour que ton honneur grandisse

jazz

Si la lueur du passé n’éclaire pas le présent, on ne peut voir l’avenir

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05 mai 2008

Coucy le château

symbole11Par se premier bon et très chaud week end, les Faydits de Champagne épaulé des Barbillons se rendirent a Coucy le Château.

Nous avons passé un très bon moment et l’accueil fut sympathique .Le public très présent et nombreux. Installé au milieu des artisans nous avons eu le plaisir de retrouver nos amis les musiciens de « charivarythme » et les Loups de Coucy avec qui nous avons fais connaissance.

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De très nombreux artisans et de qualités, une implantation très fonctionnelle permettait au public de déplacer facilement.

Après une bonne journée nous nous sommes calé sur un bon repas et des bananes caramélisées au miel et arrosée d’une liqueur de noisette …. HUm ……

Merci aux jeunes pour le suivis de la vaisselle, sa aide bien notre vieux maître queue.

Dans la nuit profonde, perdu dans un labyrinthe de pierre et sauvé par le maître tailleur-forgeron ,nous avons testé l’accueil de nos ôtes.

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Le réveil du petit matin, par un pipi sur des tentes ? , engagea une bonne journée.

Le reste de la troupe arriva et la seconde journée commence sous de bons hospices.

Le public a apprécié nos ateliers et repartis avec beaucoup de rêves.

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Merci a tous pour ce bon moment et heureux de retrouver les Loups de Coucy à Sedan.

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