10 avril 2008
Bouillon 2008

Par ce très beau week end d'avril ( pluies, vent, grêlons, neige, re pluies, re grêlons ..... et panne de camion ).Nous sommes arrivés pour l'apéro et nous avons rejoints les barbillons ( http://barbillons.canalblog.com/).
Un petit ,mais beau marché médiéval nous tendait la main,un campement viking finissait le long chemin.Aprés avoir fait le tour 2 fois nous avons rencontré la compagnie du cerf.l'ambiance qui y régnait était très amicale et nos discussions fort enrichissantes , merci à eux pour leur accueil, suite à cela nous avons gagné notre base préférée , la taverne . Et mince alors , encore une rencontre , et oui ,la compagnie du cerf . L'ambiance en a été décuplée ....
Nous avons passé une bonne partie de la journée à l'abri de la taverne et au chaud prés de la cervoise ( encore merci patron et pas tiède la cervoise ).

Entre deux averses , nous avons fait quelques achats et nous sommes repartis en notre demeure , la taverne ..... Puis direction nos montures d'acier et departs vers nos chaumières.
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02 avril 2008
MELISENDE DE GARENNE


MELISENDE DE GARENNE
Nul ne sait quand elle naquit, car elle fut abandonnée très jeune. Il n'existe aucune trace de sa naissance. Tout ce qu'on sait, c'est qu'elle fut recueillie par une colonie de conils qui avaient trouvé refuge dans une petite trouée rocheuse dans la garenne à une demi-journée de cheval au Nord de la capitale du royaume.
C'est là qu'elle fut retrouvée, entourée d'une ribambelle de petits laperaux, par le Maistre d'armes du Seigneur du Plessis, qui alerté par des pleurs, avait quitté la route de Pontoise pour chercher la source de tout ce bruit. Elle devait avoir près de deux ans, c'était en l'an de grâce 1387.
Il la recueillit et en fit sa fille adoptive. Elle fut baptisée Mélisande, et de sa petite enfance elle garda le patronime de Garenne. Il la chérit et lui rendit la vie heureuse, elle n'avait d'autre souci que de trouver la bonne paire de sandales pour aller avec sa jupe verte.
Son père la forma au métier des armes, car veuf et sans enfants, il ne pouvait lui donner l'éducation qui sied à une jeune fille. Elle était dès lors appelée à lui succéder comme maistre d'arme, fait rare pour une femme.
Pour ses dix-huit ans, son père lui offrit un grand cheval gris dont elle s'était éprise quelque temps auparavant, et qu'elle était la seule à pouvoir monter, tant son caractère était ombrageux: tous l'avaient surnommé la "tornade grise".
A la mort de son père, parti combattre les anglois (pfiouh !!!) avec son seigneur, alors qu'elle était partie noyer son chagrin au triple galop dans la garenne, elle rencontra l'armée de Guichard Dauphin, parti lui aussi bouter l'anglois hors du royaume de France. Elle prit la décision de se joindre à ces guerriers afin de venger son père en faisant couler le sang, et autour du feu fit la connaissance du turbulant Gaultier de Vitry. Impressionnée par sa grosse ... hache, elle lui donna son coeur (tout du moins une partie, car l'autre appartenait déjà à la "tornade grise"). Et c'est ainsi qu'elle se trouva mariée, et parcourant les routes à la poursuite des envahisseurs de la perfide Albion, en selle sur son fidèle destrier.




















